1+apropos

APROPOS

Section: Commandes utilisateur (1)
Updated: 19 septembre 2005
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NOM

apropos – recherche de chaînes de caractères dans la base de données whatis 

SYNOPSIS

aproposmot-clé … 

DESCRIPTION

apropos effectue une recherche de chaînes de caractères dans unensemble de fichiers de données contenant de brèves descriptions descommandes système, et affiche le résultat sur la sortie standard.

 

AUTEUR

John W. Eaton est l’auteur historique deman.Federico Lucifredi <flucifredi@acm.org> en assure aujourd’hui la maintenance.

 

VOIR AUSSI

whatis(1),man(1).

 

TRADUCTION

Ce document est une traduction réalisée par René Cougnenc en mai 1995 et miseà jour par Alain Portal <aportal AT univ-montp2 DOT fr> le 7 novembre 2005.

L’équipe de traduction a fait le maximum pour réaliser une adaptationfrançaise de qualité. La version anglaise la plus à jour de ce document esttoujours consultable via la commande : « LANG=en man 1 apropos ».N’hésitez pas à signaler à l’auteur ou au traducteur, selon le cas, touteerreur dans cette page de manuel.


 

Index

NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
AUTEUR
VOIR AUSSI
TRADUCTION

desc:

APROPOS

Section: Commandes utilisateur (1)
Updated: 19 septembre 2005
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NOM

apropos – recherche de chaînes de caractères dans la base de données whatis

keywords: linux, manual, pages, apropos

[tags]linux, manual, pages, apropos[/tags]

1+zdiff

ZDIFF

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated:
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NOM

zcmp, zdiff – Comparer des fichiers compactés 

SYNOPSIS

zcmp[ options_cmp ] fichier1[ fichier2 ]
zdiff[ options_diff ] fichier1[ fichier2 ] 

DESCRIPTION

zcmpetzdiffsont utilisés pour invoquer les programmescmp(1)oudiff(1)sur des fichiers compactés avecgzip(1).Toutes les options spécifiées sont passées directement àcmp(1)ou àdiff(1).Si un seul fichier est mentionné, alors les fichiers comparés sontfichier1et unfichier1.gzdécompacté.Si deux fichiers sont spécifiés,alors ils sont décompactés si nécessaire et envoyés àcmp(1)ou àdiff(1).La valeur de retour decmp(1)ou dediff(1)est préservée. 

BOGUES

Les messages des programmescmp(1)oudiff(1)se réfèrent aux noms de fichiers temporaires au lieu de ceux spécifiés. 

VOIR AUSSI

cmp(1),diff(1),zmore(1),zgrep(1),znew(1),zforce(1),gzip(1),gzexe(1) 

TRADUCTION

Ce document est une traduction réalisée par Frédéric Delanoy<delanoy_f AT yahoo DOT com> le 27 octobre 2001et révisée le 26 mai 2008.

L’équipe de traduction a fait le maximum pour réaliser une adaptationfrançaise de qualité. La version anglaise la plus à jour de ce document esttoujours consultable via la commande : « LANG=C man 1 zdiff ».N’hésitez pas à signaler à l’auteur ou au traducteur, selon le cas, touteerreur dans cette page de manuel.


 

Index

NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
BOGUES
VOIR AUSSI
TRADUCTION

desc:

ZDIFF

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated:
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NOM

zcmp, zdiff – Comparer des fichiers compactés

keywords: linux, manual, pages, zdiff

[tags]linux, manual, pages, zdiff[/tags]

1+whereis

WHEREIS

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: 8 mai 1994
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NOM

whereis – Rechercher les fichiers exécutables, les sources et les pages de manuel d’une commande 

SYNOPSIS

whereis [-bmsu] [-BMS répertoire ... -f]nom 

DESCRIPTION

whereisrecherche les fichiers exécutables, les sources et les pagesde manuel des fichiers spécifiés.Les noms des fichiers sont obtenus en supprimant le chemin d’accès et lesextensions éventuelles de la forme.ext,par exemple.c.Les préfixes de la formes.utilisés pour la gestion du code source sont également pris en charge.whereisrecherche alors le programme demandé dans une liste derépertoires standards sous Linux. 

OPTIONS

-b
Recherche seulement les exécutables.
-m
Recherche seulement les pages de manuel.
-s
Recherche seulement les fichiers source.
-u
Recherche les fichiers anormaux. Un fichier est anormal s’il manquel’exécutable ou le fichier source ou la page de manuel. Par exemple,« whereis  -m  -u * »recherche les fichiers du répertoire courant qui n’ont pas de page demanuel.
-B
Modifie ou limite les répertoires oùwhereischerche les exécutables.
-M
Modifie ou limite les répertoires oùwhereischerche les page de manuel.
-S
Modifie ou limite les répertoires oùwhereischerche les fichiers source.
-f
Marque la fin de la liste des répertoires et le début des noms de fichiers.L’usage de cette option est obligatoire quand l’une des options-B,-M,ou-Sest utilisée.

 

EXEMPLE

Trouver tous les fichiers dans/usr/binnon documentés dans/usr/man/man1et ayant leur source dans/usr/src :

example% cd /usr/binexample% whereis -u -M /usr/man/man1 -S /usr/src -f *

 

FICHIERS

/{bin,sbin,etc}
/usr/{lib,bin,old,new,local,games,include,etc,src,man,sbin,X386,TeX,g++-include}
/usr/local/{X386,TeX,X11,include,lib,man,etc,bin,games,emacs}

 

BOGUES

Commewhereisutilisechdir(2)pour aller plus vite, les chemins donnés avec-M,-S,ou-Bdoivent être complets c’est-à-dire commencer par un« / ».

whereisa un chemin codé en dur, aussi il ne pourra peut-être pas toujours trouverce que vous recherchez. 

DISPONIBILITÉ

La commandewhereisfait partie du paquetage util-linux-ng et est disponible à l’adresseftp://ftp.kernel.org/pub/linux/utils/util-linux-ng/. 

VOIR AUSSI

chdir(2) 

TRADUCTION

Ce document est une traduction réalisée par Michel Quercia<quercia AT cal DOT enst DOT fr> le 9 juin 1997et révisée le 26 mai 2008.

L’équipe de traduction a fait le maximum pour réaliser une adaptationfrançaise de qualité. La version anglaise la plus à jour de ce document esttoujours consultable via la commande : « LANG=C man 1 whereis ».N’hésitez pas à signaler à l’auteur ou au traducteur, selon le cas, touteerreur dans cette page de manuel.


 

Index

NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
OPTIONS
EXEMPLE
FICHIERS
BOGUES
DISPONIBILITÉ
VOIR AUSSI
TRADUCTION

desc:

WHEREIS

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: 8 mai 1994
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NOM

whereis – Rechercher les fichiers exécutables, les sources et les pages de manuel d’une commande

keywords: linux, manual, pages, whereis

[tags]linux, manual, pages, whereis[/tags]

1+whatis

WHATIS

Section: Commandes utilisateur (1)
Updated: 19 septembre 2005
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NOM

whatis – recherche de noms complets dans la base de données whatis. 

SYNOPSIS

whatismot-clé … 

DESCRIPTION

whatis effectue une recherche de mots-clés dans un ensemble defichiers de données contenant de brèves descriptions des commandessystème, et affiche le résultat sur la sortie standard. Seules lesentrées contenant le mot-clé complet sont affichées.

La base de données whatis est réalisée et mise à jour par la commande/usr/sbin/makewhatis.

 

AUTEUR

John W. Eaton est l’auteur historique deman.Federico Lucifredi <flucifredi@acm.org> en assure aujourd’hui la maintenance. 

VOIR AUSSI

apropos(1),man(1).

 

TRADUCTION

Ce document est une traduction réalisée par René Cougnenc en mai 1995 et miseà jour par Alain Portal <aportal@univ-montp2.fr> le 7 novembre 2005.

L’équipe de traduction a fait le maximum pour réaliser une adaptationfrançaise de qualité. La version anglaise la plus à jour de ce document esttoujours consultable via la commande : « LANG=en man 1 whatis ».N’hésitez pas à signaler à l’auteur ou au traducteur, selon le cas, touteerreur dans cette page de manuel.


 

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NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
AUTEUR
VOIR AUSSI
TRADUCTION

desc:

WHATIS

Section: Commandes utilisateur (1)
Updated: 19 septembre 2005
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NOM

whatis – recherche de noms complets dans la base de données whatis.

keywords: linux, manual, pages, whatis

[tags]linux, manual, pages, whatis[/tags]

1+wall

WALL

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: 15 avril 2003
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NOM

wall – Envoyer un message sur les terminaux de tous les utilisateurs 

SYNOPSIS

wall[-n][ message ] 

DESCRIPTION

wallenvoie un message à tous les utilisateurs connectés, dont l’autorisationmesg(1)est positionnée àyes.Le message peut être fourni en tant qu’argument sur la ligne de commande, ouil peut être envoyé sur l’entrée standard dewall.Quand l’entrée standard est un terminal, le message doit se terminerpar la toucheEOF(la plupart du temps Ctrl-D).

La longueur du message est limitée à 20 lignes.Pour chaque invocation dewall,une notification sera écrite dans syslog avec la facilitéLOG_USERet le niveauLOG_INFO. 

OPTIONS

-n
Supprimer la première page affichée parwall,pour la remplacer par « Remote broadcast message ».Cette option est seulement disponible pour le super utilisateur siwallest installé Set-GID, et est utilisé parrpc.walld(8).

 

ENVIRONNEMENT

wallignore la variable d’environnementTZ.L’heure affichée dans la première page est basée sur les paramètres derégionnalisation du système. 

AUTEUR

Miquel van Smoorenburg, miquels@drinkel.ow.org 

VOIR AUSSI

mesg(1),rpc.rwalld(8) 

TRADUCTION

Ce document est une traduction réalisée par Christophe Blaess<http://www.blaess.fr/christophe/> le 16 avril 1997et révisée le 19 novembre 2007.

L’équipe de traduction a fait le maximum pour réaliser une adaptationfrançaise de qualité. La version anglaise la plus à jour de ce document esttoujours consultable via la commande : « LANG=C man 1 wall ».N’hésitez pas à signaler à l’auteur ou au traducteur, selon le cas, touteerreur dans cette page de manuel.


 

Index

NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
OPTIONS
ENVIRONNEMENT
AUTEUR
VOIR AUSSI
TRADUCTION

desc:

WALL

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: 15 avril 2003
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NOM

wall – Envoyer un message sur les terminaux de tous les utilisateurs

keywords: linux, manual, pages, wall

[tags]linux, manual, pages, wall[/tags]

1+uptime

UPTIME

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: 8 juin 1997
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NOM

uptime – Indiquer depuis quand fonctionne le système 

SYNOPSIS

uptime
uptime [-V] 

DESCRIPTION

uptimeaffiche sur une ligne les informations suivantes :l’heure actuelle, la durée depuis laquelle le système fonctionne,le nombre d’utilisateurs actuellement connectés, et la chargesystème moyenne pour les 1, 5 et 15 dernières minutes.

Ce sont les mêmes informations que celles contenues dans la ligned’en-tête dew(1). 

FICHIERS

/var/run/utmp
Informations sur les utilisateurs connectés.
/proc
Informations sur le système.

 

AUTEURS

uptimea été écrit par Larry Greenfield (greenfie@gauss.rutgers.edu) etMichael K. Johnson (johnsonm@sunsite.unc.edu). 

VOIR AUSSI

ps(1),top(1),w(1),utmp(5) 

TRADUCTION

Ce document est une traduction réalisée par Christophe Blaess<http://www.blaess.fr/christophe/> le 8 juin 1997et révisée le 19 novembre 2007.

L’équipe de traduction a fait le maximum pour réaliser une adaptationfrançaise de qualité. La version anglaise la plus à jour de ce document esttoujours consultable via la commande : « LANG=C man 1 uptime ».N’hésitez pas à signaler à l’auteur ou au traducteur, selon le cas, touteerreur dans cette page de manuel.


 

Index

NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
FICHIERS
AUTEURS
VOIR AUSSI
TRADUCTION

desc:

UPTIME

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: 8 juin 1997
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NOM

uptime – Indiquer depuis quand fonctionne le système

keywords: linux, manual, pages, uptime

[tags]linux, manual, pages, uptime[/tags]

1+talk

TALK

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: 24 novembre 1999
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NOM

talk – Parler à un autre utilisateur 

SYNOPSIS

talk personne [nom_terminal] 

DESCRIPTION

Talkest un programme de communication visuel qui copie des lignes de votreterminal sur celui d’un autre utilisateur.

Options disponibles :

personne
Si vous voulez parler à quelqu’un connecté sur votre machine, alorspersonne est simplement le nom de connexion de cette personne.Si vous voulez parler à un utilisateur sur une autre machine, alorspersonne est de la forme « utilisateur@hôte ».
nom_terminal
Si vous voulez parler à un utilisateur qui est connecté plus d’unefois, l’argument nom_terminal peut être utilisé pour indiquer lenom de terminal approprié, où nom_terminal est de la forme« ttyXX » ou « pts/X ».
Au premier appel, talk contacte le démon talk de la machine de l’autre utilisateur, qui envoie le message
Message de DémonTalk@sa_machine...
talk : connexion requise par votre_nom@votre_machine.
talk : répondez avec : talk votre_nom@votre_machine
à cet utilisateur. À ce moment, il répond en tapant
talk  votre_nom@votre_machine
L’endroit d’où répond le destinataire importe peu, pour autant que son nom de connexion reste identique. Une fois la communication établie, les deux parties peuvent taper simultanément ; leur sortie apparaîtra dans des fenêtres séparées. Taper Ctrl-L (^L) forcera le réaffichage de l’écran. Les caractères d’effacement, de destruction de lignes et d’effacement de mots (respectivement ^H, ^U, et ^W en général) se comporteront de la façon attendue. Pour quitter talk, tapez simplement le caractère d’interruption (normalement ^C) ; talk déplace ensuite le curseur sur le dessus de l’écran et restaure le terminal dans son état précédent.

Comme netkit-ntalk 0.15, talk supporte le défilement arrière ;utilisez esc-p et esc-n pour faire défiler votre fenêtre, et ctrl-p etctrl-n pour faire défiler l’autre fenêtre. Ces touches sont maintenantl’opposé de ce qu’elles étaient dans la version 0.16 ; bien quecela vous embrouillera probablement au début, la raison est que lescombinaisons de touches utilisant escape sont plus compliquées à taperet devraient par conséquent être utilisées pour faire défiler sonpropre écran, puisque cela est beaucoup moins souvent nécessaire.

Si vous ne voulez pas recevoir de requêtes talk, vous pouvez lesbloquer en utilisant la commande mesg(1). Par défaut, les requêtestalk ne sont pas bloquées. Certaines commandes, en particuliernroff(1), pine(1) et pr(1) peuvent bloquer temporairement les messagespour éviter de voir leur sortie « polluée ».

 

FICHIERS

/etc/hostspour trouver la machine du destinataire/var/run/utmppour trouver le terminal du destinataire 

BOGUES

Le protocole utilisé pour communiquer avec le démon talk est dépassé.

La version de talk(1) livrée avec BSD4.2 utilise un protocoledifférent et encore plus ancien qui est complètement incompatible.Certains vendeurs de UNIX utilisent encore ce vieux protocole.

Les vieilles versions de talk peuvent avoir des problèmes surles machines ayant plus d’une adresse IP, comme les machines avec desconnexions SLIP ou PPP dynamiques. Ce problème a été réglé dansnetkit-ntalk 0.11, mais peut affecter les personnes avec qui vous voulezcommuniquer. 

HISTORIQUE

La commande talk est apparue dans BSD 4.2. 

VOIR AUSSI

mail(1),mesg(1),who(1),write(1),talkd(8) 

TRADUCTION

Frédéric Delanoy <delanoy_f at yahoo.com>, 2002. 

AVERTISSEMENT SUR LA TRADUCTION

Il est possible que cette traduction soit imparfaite ou périmée. En cas dedoute, veuillez vous reporter au document original en langue anglaise fourniavec le programme.


 

Index

NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
FICHIERS
BOGUES
HISTORIQUE
VOIR AUSSI
TRADUCTION
AVERTISSEMENT SUR LA TRADUCTION

desc:

TALK

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: 24 novembre 1999
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NOM

talk – Parler à un autre utilisateur

keywords: linux, manual, pages, talk

[tags]linux, manual, pages, talk[/tags]

1+ranlib

RANLIB

Section: Outils de Développement GNU (1)
Updated: 8 août 2002
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NOM

ranlib – Générer l’index d’une archive 

SYNOPSIS

ranlib [-vV] archive 

DESCRIPTION

ranlib génère un index du contenu d’une archive, et le stocke dansl’archive. L’index liste tous les symboles définis par l’un des membres del’archive, et qui sont des fichiers objets relogeables.

Vous pouvez utiliser nm -s ou nm –print-armap pourafficher cet index.

Une archive disposant d’un tel index accélère l’édition des liens avec labibliothèque, et permet aux routines de cette dernière de s’appelermutuellement quels que soient leurs emplacements respectifs dans l’archive.

Le programme GNU ranlib est une autre forme de GNUar ; exécuter ranlib revient exactement à exécuter ar-s. 

OPTIONS

-v
-V
–version
Afficher le numéro de version de ranlib.

 

VOIR AUSSI

ar(1), nm(1), et les entrées Info pour binutils. 

COPYRIGHT

Copyright (c) 1991, 92, 93, 94, 95, 96, 97, 98, 99, 2000, 2001, 2002 Free Software Foundation, Inc.

L’autorisation est donnée de copier, de distribuer et/ou de modifier cedocument sous les termes de la GNU Free Documentation Licenseversion 1.1 ou toute autre version ultérieure publiée par la Free SoftwareFoundation sans section invariante, ni texte de couverture, ni texte dequatrième de couverture. Une copie de la licence est incluse dans lasection intitulée « GNU Free Documentation License ».

 

TRADUCTION

Frédéric Delanoy <delanoy_f at yahoo.com>, 2002.


 

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NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
OPTIONS
VOIR AUSSI
COPYRIGHT
TRADUCTION

desc:

RANLIB

Section: Outils de Développement GNU (1)
Updated: 8 août 2002
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NOM

ranlib – Générer l’index d’une archive

keywords: linux, manual, pages, ranlib

[tags]linux, manual, pages, ranlib[/tags]

1+mv

MV

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: Novembre 1998
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NOM

mv – Déplacer ou renommer des fichiers 

SYNOPSIS

mv [option...] source cible
mv [option...] source… cible

Options POSIX :[-fi] [--]

Options GNU (formes courtes) :[-bfiuv] [-Ssuffixe] [-V {numbered,existing,simple}] [--help] [--version] [--] 

DESCRIPTION

mvdéplace ou renomme des fichiers ou des répertoires.

Si le dernier argument est le nom d’un répertoire existant,mvplacera tous les autres fichiers à l’intérieur de ce répertoire,en conservant leurs noms.Sinon, s’il n’y a que deux fichiers indiqués, il renommera lepremier pour remplacer le second.Une erreur se produit s’il y a plus de deux fichiers indiqués et si ledernier argument n’est pas un répertoire.

Ainsi, « mv /a/x/y /b » va renommer le fichier /a/x/y en /b/y si /b étaitun répertoire déjà existant, et en /b sinon.

Appelonsdestinationle fichier vers lequel un fichier va être déplacé.Si ladestinationexiste, et si l’option -i est indiquée ou si ladestinationn’est pas accessible en écriture ou encore si l’entrée standard est unterminal, et si l’option-fn’est pas mentionnée,mvinterrogera l’utilisateur avant de remplacer le fichier. La question estaffichée sur la sortie d’erreur standard, et la réponse est attendue surl’entrée standard. Le fichier n’est écrasé que si la réponse est affirmative.

Lorsque lasourceet ladestinationsont sur le même système de fichiers, seul le nom est modifié, lespropriétaires, modes et horodatages sont conservés. S’ils sont sur deuxsystèmes de fichiers différents, le fichier source est recopié puis effacé.mvcopiera si possible les horodatages de modification et d’accès, les identitésde groupe et de propriétaire, et le mode. Si la copie des identités de groupeou de propriétaire échoue, les bits Set-UID et Set-GID sont effacés dans lespermissions de la destination. 

OPTIONS POSIX

-f
Écraser les fichiers de destination existants sans demander confirmationà l’utilisateur.
-i
Demander la confirmation pour écraser tout fichier existant. Si la réponsene commence pas par « y » ou « Y », le déplacement n’est pas effectué.Si les options -f et -i sont fournies simultanément, la dernière sur laligne de commande a l’avantage.
Fin explicite de la liste des options.

 

PARTICULARITÉS GNU

L’implémentation GNU demvdu paquetage fileutils-3.16 ne sait déplacer que des fichiers réguliersentre des systèmes de fichiers différents. 

OPTIONS GNU

-f, –force
Écraser les fichiers de destination existants sans demander confirmationà l’utilisateur.
-i, –interactive
Demander la confirmation pour écraser tout fichier existant. Si la réponsene commence pas par « y » ou « Y », le déplacement n’est pas effectué.
-u, –update
Ne pas déplacer un fichier régulier, qui écraserait unfichier destination existant ayant une date de modification plusrécente.
-v, –verbose
Afficher le nom des fichiers avant de les déplacer.

 

OPTIONS DE SAUVEGARDE GNU

Les versions GNU des programmes commecp,mv,ln,installetpatcheffectueront au besoin une copie de sauvegarde des fichiers à écraser,modifier ou effacer. Ces sauvegardes sont demandées à l’aide de l’option -b.La manière de nommer les copies est indiquée par l’option -V. Dans le casoù l’on utilise le nom du fichier original suivi d’un suffixe, ce dernierest précisé à l’aide de l’option -S.

-b, –backup
Effectuer une copie de secours des fichiers qui doivent être écrasés oueffacés.
-S suffixe, –suffix=suffixe
Utiliser lesuffixelors des copie de sauvegarde desfichiers. Ce suffixe peut également être indiqué par la variabled’environnementSIMPLE_BACKUP_SUFFIX.Cette option est prioritaire sur la variable d’environnement.Si aucun de ces deux éléments n’est indiqué, le suffixe « ~ »,est utilisé par défaut.
-V méthode, –version-control=méthode
Cette option permet d’indiquer le type de sauvegarde à effectuer.Laméthodepeut être : « numbered » (ou « t »), « existing » (ou « nil »), ou « never » (ou« simple »).La variable d’environnementVERSION_CONTROLpeut également être employée, mais cette option est prioritaire.SiVERSION_CONTROLn’est pas renseignée, et si cette option n’est pas fournie, le typede sauvegarde par défaut est « existing ».La valeur de la variable d’environnementVERSION_CONTROLou de cet argument correspond à la variable« version-control » d’Emacs.Les valeurs acceptées sont (ainsi que les abréviations uniques) :
« t » ou « numbered »
Toujours numéroter les sauvegardes.
« nil »’ ou « existing »
Numéroter la sauvegarde s’il en existe déjà une, sinon faire unesauvegarde simple.
« never » ou « simple »
Toujours faire une sauvegarde simple.

 

OPTIONS STANDARDS GNU

–help
Afficher un message d’aide sur la sortie standard, et se terminernormalement.
–version
Afficher le numéro de version sur la sortie standard, et se terminernormalement.
Fin explicite de la liste des options.

 

ENVIRONNEMENT

Les variables LANG, LC_ALL, LC_COLLATE, LC_CTYPE et LC_MESSAGES ontleurs significations habituelles. Pour la version GNU, les variablesSIMPLE_BACKUP_SUFFIX et VERSION_CONTROL configurent les noms desfichiers de sauvegarde, comme mentionné plus haut. 

CONFORMITÉ

POSIX.2, sauf que les hiérarchies de répertoires ne peuvent pas êtredéplacés entre systèmes de fichiers différents. 

NOTES

Cette page décrit la version demvtrouvée dans le paquetage fileutils-4.0, d’autres versionspeuvent différer légèrement. 

TRADUCTION

Ce document est une traduction réalisée par Christophe Blaess<http://www.blaess.fr/christophe/> le 27 novembre 1996et révisée le 19 novembre 2007.

L’équipe de traduction a fait le maximum pour réaliser une adaptationfrançaise de qualité. La version anglaise la plus à jour de ce document esttoujours consultable via la commande : « LANG=C man 1 mv ».N’hésitez pas à signaler à l’auteur ou au traducteur, selon le cas, touteerreur dans cette page de manuel.


 

Index

NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
OPTIONS POSIX
PARTICULARITÉS GNU
OPTIONS GNU
OPTIONS DE SAUVEGARDE GNU
OPTIONS STANDARDS GNU
ENVIRONNEMENT
CONFORMITÉ
NOTES
TRADUCTION

desc:

MV

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: Novembre 1998
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NOM

mv – Déplacer ou renommer des fichiers

keywords: linux, manual, pages, mv

[tags]linux, manual, pages, mv[/tags]