1+cp

CP

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: Novembre 2003
IndexReturn to Main Contents


 

NOM

cp – Copier des fichiers et des répertoires 

SYNOPSIS

cp [options] fichier chemin
cp [options] fichier… répertoire

Options POSIX :[-fiprR] [--]

Options POSIX.1-2001 supplémentaires :[-HLP]

Options GNU file-utils 4.0 (forme courte) :
[-abdfilprsuvxPR][-S SUFFIXE][-V {numbered,existing,simple}][--backup=CONTROL][--sparse=QUAND][--help] [--version] [--]

Options GNU file-utils 4.1 supplémentaires (forme courte) :
[-HLP][--copy-contents][--no-preserve][--reply=COMMENT][--remove-destination][--strip-trailing-slashes][--target-directory=RÉP] 

DESCRIPTION

cpsert à copier des fichiers (et éventuellement des répertoires).On peut aussi bien copier un fichier donné vers une destination préciseque copier un ensemble de fichiers dans un répertoire.

Si le dernier argument correspond à un nom de répertoire,cpcopie dans ce répertoire chaquefichierindiqué en conservant le même nom.Sinon, s’il n’y a que deux fichiers indiqués, il copie le premier surle second.Une erreur se produit si le dernier argument n’est pas un répertoire,et si plus de deux fichiers sont indiqués. Par défaut, on n’effectue pas lacopie de répertoires.

Ainsi, si /a est un répertoire, alors « cp -r /a /b Â» copiera /a dans /b/a et/a/x dans /b/a/x au casoù /b existe déjà, mais il copiera /a sur /b et /a/x dans /b/x si /bn’existait pas encore. Enfin, si /b était un fichier ordinaire, la copieéchouera.

Les autorisations d’accès des fichiers et des répertoires créés serontles mêmes que celles des fichiers d’origine masquées avec un ET binaireavec 0777, et modifiées par le umask de l’utilisateur (sauf si l’on invoquel’option -p).Pendant la copie récursive de répertoires, les nouveaux répertoires verrontleur masque temporairement étendu par un OU binaire avec S_IRWXU (0700), afind’autoriser le processus d’y lire, écrire et vérifier le contenu.

cpne fait rien lorsque l’on tente de copier un fichier sur lui-même (sauféventuellement afficher un message d’erreur).Lorsque la copie se fait sur un fichier existant, celui-ci est ouverten utilisant « open(chemin, O_WRONLY

1+col

COL

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: 17 juin 1991
IndexReturn to Main Contents


 

NOM

col – Éliminer les sauts de ligne arrière 

SYNOPSIS

col[-bfpx][-lnum] 

DESCRIPTION

colélimine les sauts (et demi-sauts) de ligne arrièrede son entrée de sorte que les lignes de la sortie soient dansle bon ordre avec seulement des sauts et demi-sauts de ligne avant,et remplace les espaces par des tabulations partout où c’est possible.Ceci peut être utile pour traiter la sortie denroff(1)ettbl(1).

collit sur son entrée standard et écrit sur sa sortie standard.

Les options sont les suivantes :

-b
Ne pas émettre de caractère espace arrière (Ndt : backspace) et imprimeruniquement le dernier caractère écrit pour chaque colonne.
-f
Les demi-sauts de ligne avant sont autorisés (mode « fine Â»).Normalement, les caractères positionnés entre deux lignes sontimprimés sur la ligne suivante.
-p
Laisser inchangées les séquences de contrôle non reconnues.
-x
Émettre des espaces multiples au lieu de tabulations.
-lnum
Stocke au moinsnumlignes en mémoire.Par défaut, 128 lignes sont stockées.

Les séquences de contrôle quecolcomprendet leurs équivalents en décimal sont décrits dans la table suivante :

ESC-7 saut de ligne arrière (escape puis 7)
ESC-8 demi-saut de ligne arrière (escape puis 8)
ESC-9 demi-saut de ligne avant (escape puis 9)
backspace recule d’une colonne (8) ; ignoré en première colonne
retour-chariot (13)
newline avance d’une ligne (10) ; effectue aussi un retour-chariot
shift in passe au jeu de caractères normal (15)
shift out passe au jeu de caractères auxiliaire (14)
espace avance d’une colonne (32)
tabulation avance au prochain taquet de tabulation (9)
vertical tab saut de ligne arrière (11)

Tous les caractères de contrôle et séquences d’échappement nonreconnus sont éliminés.

coltient à jour le jeu de caractères au fur et à mesure de la lecturede son entrée et fait en sorte que le jeu de caractères soit correctdans la sortie.

Si l’entrée tente de revenir en arrière sur la dernière ligne émise,colaffiche un message d’avertissement. 

VERSIONS

 

Historique

Une commandecolest apparue dans la version 6 de AT&T UNIX. 

CONFORMITÉ

La commandecolest conforme aux spécifications Single UNIX version 2. L’option-lest une extension. 

DISPONIBILITÉ

La commandecolfait partie du paquetage util-linux-ng et est disponible à l’adresseftp://ftp.kernel.org/pub/linux/utils/util-linux-ng/. 

VOIR AUSSI

expand(1),nroff(1),tbl(1) 

TRADUCTION

Ce document est une traduction réalisée par Michel Quercia<quercia AT cal DOT enst DOT fr> le 19 mai 1997et révisée le 26 mai 2008.

L’équipe de traduction a fait le maximum pour réaliser une adaptationfrançaise de qualité. La version anglaise la plus à jour de ce document esttoujours consultable via la commande : « LANG=C man 1 col Â».N’hésitez pas à signaler à l’auteur ou au traducteur, selon le cas, touteerreur dans cette page de manuel.


 

Index

NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
VERSIONS
Historique
CONFORMITÉ
DISPONIBILITÉ
VOIR AUSSI
TRADUCTION

desc:

COL

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: 17 juin 1991
IndexReturn to Main Contents


 

NOM

col – Éliminer les sauts de ligne arrière

keywords: linux, manual, pages, col

[tags]linux, manual, pages, col[/tags]

1+clear

CLEAR

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated:
IndexReturn to Main Contents


 

NOM

clear – Effacer l’écran du terminal 

SYNOPSIS

clear 

DESCRIPTION

clear efface votre écran si c’est possible. Il recherche dansl’environnement le type du terminal, et consulte ensuite la base de donnéesterminfo pour déterminer la façon de procéder. 

VOIR AUSSI

tput(1), terminfo(5) 

TRADUCTION

Frédéric Delanoy <delanoy_f at yahoo.com>, 2002.


 

Index

NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
VOIR AUSSI
TRADUCTION

desc:

CLEAR

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated:
IndexReturn to Main Contents


 

NOM

clear – Effacer l’écran du terminal

keywords: linux, manual, pages, clear

[tags]linux, manual, pages, clear[/tags]

1+file

FILE

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: 27 avril 2001
IndexReturn to Main Contents


 

NOM

file – Déterminer le type d’un fichier 

SYNOPSIS

file[-bciknsvzL][-ffichier-noms][-mfichiersmagiques]fichier
fichier-C[-mfichiermagique ] 

DESCRIPTION

Cette page de manuel documente la version 3.37 de la commandefile.

fileteste chaque argument pour essayer de le classifier. Il y a trois types detests, effectués dans cet ordre : tests de système de fichiers, tests denombre magique, et tests de langage. Lepremiertest qui réussit provoque l’affichage du type du fichier.

Le type affiché contient en général l’un des motstext(le fichier ne contient que des caractères imprimables et quelquescaractères de contrôle courants, et peut probablement être lu sans peinesur un terminal ASCII),executable(le fichier contient le résultat de la compilation d’un programme dans uneforme compréhensible par certains noyaux UNIX ou autres), oudatasignifiant tout le reste (les données sont en général de type « binary Â»,c.-à-d. binaires, ou « non-printable Â», c.-à-d. non affichables). Lesexceptions sont les formats de fichiers bien connus (fichiers core,archives tar) dont on sait qu’ils contiennent des données binaires. Quandvous modifiez le fichier/usr/share/magicou le programme lui-même,conservez ces mots-clés.Certains programmes se reposent sur le fait que tous les fichiersaccessibles en lecture dans un répertoire doivent être présentés sous leterme « text Â» (texte) par file. Ne faites pas comme Berkeley(NDT : BSD) qui a remplacé l’expression « shell commands text Â» (textede commandes shell) par « shell script Â» (script shell). Notez que lefichier/usr/share/magicest construit mécaniquement à partir d’un tas de petits fichiers situésdans le sous-répertoireMagdirde la distribution du code source de ce programme.

Les tests de système de fichiers sont basés sur l’examen de la sortie del’appel systèmestat(2).Le programme vérifie si le fichier est vide, ou s’il s’agit d’un certaintype de fichier spécial. Tous les types de fichiers connus appropriés àvotre système (sockets, liens symboliques ou tubes nommés (FIFOs) sur lessystèmes qui les implémentent) sont reconnus lorsqu’ils sont définis dansle fichier d’en-tête système<sys/stat.h>.

Les tests de nombres magiques sont utilisés pour rechercher des fichierscontenant des données dans des formats fixes particuliers. L’exemple typiqueest un exécutable binaire (programme compilé)a.out,dont le format est défini dansa.out.h,et peut-être aussi dansexec.hdans le répertoire d’inclusion standard. Ces fichiers contiennent un« nombre magique Â» qui indique au système d’exploitation UNIX quele fichier est un exécutable binaire, et qui donne le type précis parmi cesmultiples types possibles. Le concept de « nombre magique Â» a étéappliqué par extension aux fichiers de données. Tout fichier contenant unidentificateur invariable à un endroit fixé peut d’habitude être décrit decette façon. Les informations identifiant ces fichiers sont lues à partir dufichier magique compilé/usr/share/magic.mgc,ou/usr/share/magicsi le fichier compilé n’existe pas.

Si un fichier ne correspond à aucune des entrées du fichier magique, il estexaminé afin de voir s’il semble être un fichier texte. Les jeux decaractères ASCII, ISO-8859-x, et ASCII étendu 8 bits non ISO (comme ceuxutilisés sur les systèmes Macintosh et PC IBM), ainsi que les jeux decaractères Unicode encodés en UTF-8 ou en UTF-16, et EBCDIC peuvent êtredifférenciés par l’intermédiaire des différents intervalles et séquencesd’octets qui sont imprimables dans chaque jeu.Si un fichier passe avec succès l’un deces tests, son jeu de caractères est rapporté. Les fichiers ASCII,ISO-8859-x, UTF-8, et ASCII étendu sont identifiés en tant que« text Â» (texte) car ils sont pour la plupart lisibles sur pratiquementn’importe quel terminal ; UTF-16 et EBCDIC ne sont que des « characterdata Â» (données caractères) car, bien qu’elles contiennent du texte,celui-ci requiert une traduction avant de pouvoir être lu. De plus,fileessaiera de déterminer d’autres caractéristiques des fichiers de typetexte. Si les lignes d’un fichier sont terminées par CR, CRLF, ou NL, aulieu du LF standard sous Unix, cela sera rapporté. Les fichiers quicontiennent des séquences d’échappement ou du overstriking (NDT : )seront également identifiés.

Une fois quefilea déterminé le jeu de caractères utilisé dans un fichier de type texte, ilessaie de déterminer dans quel langage le fichier est écrit. Les tests delangage recherchent des chaînes de caractères particulières (cf.names.h)qui peuvent apparaître n’importe où dans les premiers blocs d’unfichier. Par exemple, le mot-clé.brindique que le fichier est plus que probablement un fichier d’entréetroff(1),de la même façon que le mot-cléstructindique un programme C. Ces tests sont moins fiables que les deux autrestypes de tests, et sont donc pratiqués en dernier lieu. Les routines detests de langage testent également quelques types divers (comme lesarchivestar(1)).

Tout fichier qui ne peut être identifié comme ayant été écrit dans l’un desjeux de caractères listés plus haut sera rapporté comme étant du type« data Â» (données). 

OPTIONS

-b
Ne pas faire précéder les lignes de sortie par le nom des fichiers (mode bref).
-c
Afficher pour vérification la version analysée (« parsée Â») d’un fichiermagique. Cette option est habituellement utilisée avec-mpour déboguer un nouveau fichier magique avant de l’installer.
-C
Écrire un fichier de sortie magic.mgc qui contient une version pré-analyséede file.
-f fichier-noms
Lire le nom des fichiers à examiner à partir du fichierfichier-noms(un par ligne) avant la liste des arguments. Il doit y avoir au moins unfichier-nomsou un argument nom de fichier ; pour tester l’entrée standard, utilisez« - Â» comme argument nom de fichier.
-i
Indique à la commande file de produire des chaînes de caractères de typemime plutôt que celles plus traditionnelles facilement lisibles par unhumain. Ainsi, il pourra dire « text/plain; charset=us-ascii Â» (textebrut, jeu de caractère us-acii) au lieu de « ASCII text Â» (texteascii). Pour que cette option fonctionne, file modifie la façon dontil traite les fichiers reconnus par la commande elle-même (comme beaucoupde types de fichiers texte, répertoires, etc.), et utilise un fichier« magique Â» alternatif. (Voyez la section « FICHIERS Â» plus bas).
-k
Ne pas s’arrêter à la première correspondance, continuer.
-m liste
Spécifier une liste de fichiers alternative contenant les nombresmagiques. Cela peut être un unique fichier, ou une liste de fichiersséparés par des deux-points.
-n
Forcer le vidage de stdout après l’examen de chaque fichier. Ce n’est utileque lors de l’examen d’une liste de fichiers. Cette option est destinée àêtre utilisée par des programmes qui veulent rÃ
©ceptionner le type dufichier à partir d’un tube.
-v
Afficher le numéro de version et se terminer.
-z
Essayer de regarder à l’intérieur des fichiers compactés.
-L
Suivre les liens symboliques, comme l’option du même nom utilisée parls(1).(sur les systèmes supportant les liens symboliques).
-s
Normalement,filen’essaie de lire et de déterminer le type des fichiers présents commearguments que s’ils sont rapportés parstat(2)en tant que fichiers ordinaires. Ceci évite des problèmes, car la lecturede fichiers spéciaux peut avoir des conséquences bizarres. Spécifierl’option-sindique àfilede lire également les fichiers arguments qui sont des fichiers spéciaux enmode bloc ou en mode caractère. C’est utile pour déterminer le type dessystèmes de fichiers des données situées dans des partitions de disquebrutes, qui sont des fichiers spéciaux en mode bloc. Cette option indiqueégalement àfilede ne pas accorder d’importance à la taille de fichier indiquée parstat(2)puisque, sur certains systèmes, il indique une taille nulle pour lespartitions de disque brutes.

 

FICHIERS

/usr/share/magic.mgc- liste compilée des nombres magiques par défaut.

/usr/share/magic- liste des nombres magiques par défaut.

/usr/share/magic.mime- liste des nombres magiques par défaut, utilisée pour produire des typesmime quand l’option -i est spécifiée.

 

ENVIRONNEMENT

La variable d’environnementMAGICpeut être utilisée pour spécifier le nom des fichiers de nombres magiquespar défaut. 

VOIR AUSSI

magic(5)- description du format du fichier magique.
strings(1), od(1), hexdump(1)- outils d’examen de fichiers non-textes. 

CONFORMITÉ

Ce programme est supposé excéder la définition de l’interface System Vpour FILE(CMD), pour ce qu’on peut comprendre du langage vague qui y estemployé. Son comportement est en grande partie compatible avec le programmeSystem V du même nom. Cette version connaît cependant plus de nombresmagiques, et produira donc des sorties différentes (même si plus précises)dans de nombreux cas.

La seule différence significative entre cette version et celle de System Vest que cette version considère n’importe quelle espace blanche comme undélimiteur, de sorte que les espaces dans les chaînes de caractères demotifs doivent être protégées. Par exemple,
>10    string  language impress        (données imPRESS)

d’un fichier magique existant devrait être changé en
>10    string  language impress       (données imPRESS)

En plus, dans cette version, si une chaîne de caractères de motif contientun backslash, il doit être protégé. Par exemple,
0      string          egindata      document Andrew Toolkit

d’un fichier magique existant devrait être changé en
0      string          begindata     document Andrew Toolkit

Les versions 3.2 et ultérieures de SunOS de Sun Microsystems incluent unecommandefile(1)dérivée de celle de System V, mais avec quelques extensions. Ma version nediffère que peu de celle de Sun. Elle inclut l’extension de l’opérateur« & Â» utilisé, par exemple, dans
>16    long&0x7fffffff >0              not stripped
 

RÉPERTOIRE MAGIQUE

Les entrées du fichier magique ont été rassemblées à partir de sourcesdiverses, principalement via USENET, et ont reçu des contributions dedifférents auteurs. Christos Zoulas (adresse plus bas) collectera lesentrées additionnelles ou corrigées du fichier magique. Une mise à jour desentrées du fichier magique sera distribuée périodiquement.

L’ordre des entrées présentes dans le fichier magique est important. Enfonction du système que vous utilisez, l’ordre dans lequel elles sontplacées peut être incorrect. Si votre ancienne commandefileutilise un fichier magique, gardez quelque part l’ancien fichier magiquepour pouvoir effectuer des comparaisons (renommez-le en/usr/share/magic.orig). 

EXEMPLES

$ file file.c file /dev/hdafile.c:   C program textfile:     ELF 32-bit LSB executable, Intel 80386, version 1,          dynamically linked, not stripped/dev/hda: block special$ file -s /dev/hda{,1,2,3,4,5,6,7,8,9,10}/dev/hda:   x86 boot sector/dev/hda1:  Linux/i386 ext2 filesystem/dev/hda2:  x86 boot sector/dev/hda3:  x86 boot sector, extended partition table/dev/hda4:  Linux/i386 ext2 filesystem/dev/hda5:  Linux/i386 swap file/dev/hda6:  Linux/i386 swap file/dev/hda7:  Linux/i386 swap file/dev/hda8:  Linux/i386 swap file/dev/hda9:  empty/dev/hda10: empty$ file -i file.c file /dev/hdafile.c:      text/x-cfile:        application/x-executable, dynamically linked (uses shared libs), not stripped/dev/hda:    application/x-not-regular-file

 

HISTORIQUE

Il y a eu une commandefiledans chaque UNIX depuis au moins la version de recherche 6 (page de manueldatée du 16 janvier 1975). La version de System V a introduit un changementmajeur : la liste externe des types de nombres magiques. Ceci aconsidérablement ralenti le programme mais l’a rendu beaucoup plusflexible.

Ce programme, basé sur la version System V, a été écrit par Ian Darwin<ian@darwinsys.com> sans jeter le moindre coup d’oeil à un code tiers.

John Gilmore révisa largement le code, l’améliorant par rapport à lapremière version. Geoff Collyer trouva plusieurs inadéquations, et fournitquelques entrées du fichier magique. Contributions de l’opérateur « & Â»par Rob McMahon, cudcv@warwick.ac.uk, 1989.

Guy Harris, guy@netapp.com, a effectué de nombreuses modifications depuis1993.

Développement et maintenance principaux depuis 1990 par Christos Zoulas(christos@astron.com).

Modifié par Chris Lowth, chris@lowth.com, en 2000 : support de l’option« -i Â» pour produire des chaînes de types mime, et utilisation d’unfichier magique et d’une logique interne alternatifs.

Modifié par Eric Fischer (enf@pobox.com), en juillet 2000, pour identifierles codes de caractères et essayer d’identifier le langage des fichiersnon ASCII.

La liste des contributeurs au répertoire « Magdir Â» (source pour lefichier /etc/magic) est trop longue pour être incluse ici. Vous vousreconnaîtrez ; merci. 

COPYRIGHT

Copyright (c) Ian F. Darwin, Toronto, Canada, 1986-1999. Couvert par lecopyright BSD standard ; voyez le fichier LEGAL.NOTICE dans ladistribution des
sources.

Les fichierstar.hetis_tar.cont été écrits par John Gilmore à partir de son programmetardu domaine public, et ne sont pas couverts par la licence précitée. 

BOGUES

Il y a sûrement une meilleure façon d’automatiser la construction dufichier Magique à partir de tout le fouillis contenu dans Magdir. Quelleest-elle Il vaudrait mieux compiler le fichier magique en binaire (via,p.ex.,ndbm(3)ou, mieux encore, en chaînes de caractèresASCIIde longueur fixe pour une utilisation dans des environnements réseauxhétérogènes) pour un démarrage plus rapide. Ensuite, le programmedevrait tourner aussi rapidement que la version 7 du programme du même nom,avec la flexibilité de la version System V.

Fileutilise plusieurs algorithmes qui favorisent la vitesse par rapport à laprécision, et il peut ainsi se tromper sur le contenu des fichiers texte.

Le support des fichiers texte (principalement pour les langages deprogrammation) est simpliste, inefficace, et requiert une recompilationpour une mise à jour.

Il devrait y avoir une clause « else Â» pour suivre une série de lignes deprolongement.

Le fichier magique et les mots-clés devraient supporter lesexpressions rationnelles. Son utilisation duTAB ASCIIcomme un délimiteur de champ est horrible et rend difficile l’édition desfichiers, mais est acté.

Il serait souhaitable d’autoriser les lettres majuscules dans lesmots-clés pour différencier, par exemple, les commandestroff(1)des macros des pages de manuel. La prise en charge des expressionsrationnelles devrait faciliter cela.

Le programme ne reconnaît pas FORTRAN. Il devrait être capable de lefaire en recherchant quelques mots-clés qui apparaissent indentés parrapport au début de la ligne. La prise en charge des expressionsrationnelles devrait faciliter cela.

La liste de mots-clés deascmagicappartient probablement au fichier Magique. Ceci pourrait être fait enutilisant un mot-clé comme « * Â» pour la valeur de décalage.

Une autre optimisation pourrait être de réordonner le fichier magique afinque l’on puisse effectuer les tests pour le premier octet, le premier mot,etc., une fois qu’on l’a extrait. Prévenir des conflits dans les entréesdu fichier magique. Éventuellement créer une règle pour que les entréessoient triées sur base du décalage par rapport au début du fichier plutôtque sur la position à l’intérieur du fichier magique.

Le programme devrait fournir un moyen d’estimer le degré de fiabilité d’unesupposition. Nous en arrivons à supprimer des suppositions (p.ex.« From : Â» comme cinq premiers caractères du fichier) car elles ne sontpas aussi pas aussi bonnes que d’autres (p.ex. « Newsgroups : Â» vs« Return-Path : Â»). Néanmoins, si les autres ne fonctionnent pas, ildevrait être possible d’utiliser la première supposition.

Ce programme est plus lent que les commandes file de certainsvendeurs. La récente prise en charge des codes de caractères multiplesaugmente encore cet écart.

Cette page de manuel, en particulier cette section, est trop longue. 

DISPONIBILITÉ

Vous pouvez obtenir la dernière version de l’auteur original via FTPanonyme surftp.astron.comdans le répertoire/pub/file/file-X.YY.tar.gz

 

TRADUCTION

Frédéric Delanoy <delanoy_f at yahoo.com>, 2002.


 

Index

NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
OPTIONS
FICHIERS
ENVIRONNEMENT
VOIR AUSSI
CONFORMITÉ
RÉPERTOIRE MAGIQUE
EXEMPLES
HISTORIQUE
COPYRIGHT
BOGUES
DISPONIBILITÉ
TRADUCTION

desc:

FILE

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: 27 avril 2001
IndexReturn to Main Contents


 

NOM

file – Déterminer le type d’un fichier

keywords: linux, manual, pages, file

[tags]linux, manual, pages, file[/tags]

1+du

DU

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: Novembre 1998
IndexReturn to Main Contents


 

NOM

du – Statistiques sur l’utilisation du disque 

SYNOPSIS

du [options] [fichier...]

Options POSIX :[-askx] [--]

Options GNU (forme courte) :[-abcDhHklLmsSxX][--block-size=taille][--exclude=motif][--max-depth=n][--help] [--version] [--] 

DESCRIPTION

duaffiche la quantité d’espace disque utilisée par chacun des arguments, etpour chaque sous-répertoire des répertoires indiqués en argument.Toutes les mesures contiennent l’ensemble de la hiérarchie des sous-répertoiresdans le système de fichiers.

Sans argument,dumesure l’espace occupé par le répertoire courant et ses descendants. 

DÉTAILS POSIX

La sortie affiche les tailles par blocs de 512 octets par défaut, à moinsque l’option -k ne soit présente, auquel cas les blocs font 1024 octets. 

DÉTAILS GNU

L’espace est mesuré en blocs d’un Ko par défaut, à moins que la variabled’environnementPOSIXLY_CORRECTsoit configurée, auquel cas les blocs représentent 512 octets. 

OPTIONS POSIX

-a
Afficher les statistiques pour tous les fichiers, pas seulement les répertoires.
-k
Afficher la taille en ko (kilo-octets, 1024 octets).
-s
Afficher seulement le total pour chaque argument.
-x
Ignorer les répertoires situés sur un système de fichiers différentde celui de l’argument étudié.
Fin de la liste des options.

 

OPTIONS GNU

-a, –all
Afficher les statistiques pour tous les fichiers, pas seulement les répertoires.
-b, –bytes
Afficher les tailles en octets.
–block-size= nombre
Afficher les tailles en utilisant des blocs ayant lenombreindiqué d’octets.(Nouveauté dans fileutils-4.0).
-c, –total
Afficher un total complet de tous les arguments, après les avoir tousaffichés. Ceci permet de connaître l’espace occupé par un répertoireen excluant certains fichiers.
-D, –dereference-args
Déréférencer les liens symboliques indiqués en tant qu’argument sur laligne de commande. Ne pas déréférencer les autres liens symboliques.Ceci permet de mesurer la place disque occupée par des répertoires comme/usr/tmpquand il s’agit de liens symboliques vers un autre répertoire.
–exclude=motif
Lors du parcours récursif, ignorer les répertoires et fichiers correspondant aumotif.Lemotifpeut être une chaîne contenant des métacaractères standards du shell Bourne.(Nouveauté dans fileutils-4.0).
-h, –human-readable
Afficher les tailles de manière facile à lire par un humain, en ajoutantun suffixe correspondant à l’unité (K, M, G).
-H, –si
Comme -h, mais en utilisant des unités du Système International (avec despuissances de 1000 plutôt que 1024, ainsi M vaut 1.000.000 et non 1.048.576).(Nouveauté dans fileutils-4.0).
-k, –kilobytes
Afficher la taille en kilo-octets. Cette option a priorité sur la variabled’environnement POSIXLY_CORRECT.
-l, –count-links
Compter la taille de tous les fichiers, même s’ils ont déjà été pris en comptevia un autre lien physique.
-L, –dereference
Déréférencer les liens symboliques (prendre en compte l’espace utilisépar le fichier ou le répertoire pointé par le lien, à la place del’espace utilisé seulement par le lien).
-m, –megabytes
Afficher les tailles en Mo (méga-octets, 1 048 576 octets).
–max-depth=n
N’afficher le résultat pour un répertoire (ou fichier avec l’option-a)que s’il est à moins denniveaux en dessous du répertoire de démarrage.–max-depth=0est équivalent à-s.(Nouveauté dans fileutils-4.0).
-s, –summarize
Afficher seulement le total pour chaque argument.
-S, –separate-dirs
Compter la taille de chaque répertoire séparément, sans inclure lestailles des sous-répertoires.
-x, –one-file-system
Ignorer les répertoires situés sur un système de fichiers différentde celui de l’argument étudié.
-X fichier, –exclude-from=fichier
Comme–exclude,sauf que les motifs à exclure sont lus dans lefichierindiqué. Les motifs sont listés sur des lignes séparées. Si lefichierest « - Â», les motifs sont lus depuis l’entrée standard.(Nouveauté dans fileutils-4.0).

 

OPTIONS STANDARDS GNU

–help
Afficher un message d’aide et se terminer normalement.
–version
Afficher un numéro de version et se terminer normalement.
Fin de la liste des options.

 

BOGUES

Sur les systèmes BSD,duaffiche des tailles correspondant à la moitié de la taille réelle pourles fichiers situés sur un système HP-UX monté par NFS.Sur les systèmes HP-UX, les tailles sont doublées pour les fichiersmontés par NFS depuis un système BSD.Ceci est dû à un défaut d’HP-UX, qui affecte également la versionHP-UX de la commandedu. 

ENVIRONNEMENT

La variable d’environnement POSIXLY_CORRECT détermine le choix des unités.Si elle n’existe pas, et si la variable d’environnement BLOCKSIZE a une valeurcommençant par « human Â» alors, le comportement est celui del’option -h (à moins qu’il soit surchargé par une option -k ou -m).Les variablesLANG, LC_ALL, LC_CTYPE et LC_MESSAGES ont leurs significations habituelles. 

CONFORMITÉ

POSIX.2 

NOTES

Cette page documente la version dedutrouvée dans le paquetage fileutils-4.0, d’autres versionspeuvent différer légèrement. 

TRADUCTION

Ce document est une traduction réalisée par Christophe Blaess<http://www.blaess.fr/christophe/> le 19 décembre 1996et révisée le 19 novembre 2007.

L’équipe de traduction a fait le maximum pour réaliser une adaptationfrançaise de qualité. La version anglaise la plus à jour de ce document esttoujours consultable via la commande : « LANG=C man 1 du Â».N’hésitez pas à signaler à l’auteur ou au traducteur, selon le cas, touteerreur dans cette page de manuel.


 

Index

NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
DÉTAILS POSIX
DÉTAILS GNU
OPTIONS POSIX
OPTIONS GNU
OPTIONS STANDARDS GNU
BOGUES
ENVIRONNEMENT
CONFORMITÉ
NOTES
TRADUCTION

desc:

DU

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: Novembre 1998
IndexReturn to Main Contents


 

NOM

du – Statistiques sur l’utilisation du disque

keywords: linux, manual, pages, du

[tags]linux, manual, pages, du[/tags]

1+dd

DD

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: Novembre 1998
IndexReturn to Main Contents


 

NOM

dd – Convertir et copier un fichier 

SYNOPSIS

dd[--help] [--version][if=fichier][of=fichier][ibs=octets][obs=octets][bs=octets][cbs=octets][skip=blocs][seek=blocs][count=blocs][conv={ascii,ebcdic,ibm,block,unblock,lcase,ucase,swab,noerror,notrunc,sync}] 

DESCRIPTION

ddcopie un fichier (par défaut, depuis l’entrée standard vers la sortiestandard) en permettant de sélectionner la taille de bloc, et d’effectuerdes conversions.

Il lit son entrée bloc par bloc, en utilisant la taille des blocs d’entréementionnée (par défaut 512 octets).Si l’optionbs=octetsest présente, et si aucune autre conversion quesync, noerror ou notruncn’est indiquée, il écrit la quantité de données lues (qui peut être plus petiteque celle demandée) dans un bloc de sortie indépendant. Ce bloc a exactementla même taille que les données lues, sauf si la conversionsynca été réclamée, auquel cas les données sont complétées avec des octets nuls,ou des espaces (voir plus bas).

Sinon, l’entrée, lue un bloc à la fois, est traitée et les résultats sontregroupés et écrits par blocs de la taille indiquée. La taille finale desblocs de sortie peut être inférieure à celle des blocs d’entrée.

Les options prenant une valeur numérique peuvent être suivies d’unmultiplicateur : `k’=1024, `b’=512, `w’=2, `c’=1. « w Â» et « c Â» sont desextensions GNU, et « w Â» ne devrait jamais être utilisé car il signifie 2sur le System V et 4 sur BSD 4.2).Deux expressions numériques, ou plus, peuvent être multipliées en insérantun « x Â» entre elles.La version GNU fileutils-4.0 accepte également les multiplicateurs suivantsdans les tailles de blocs (bs=, cbs=, ibs=, obs=) :M=1048576, G=1073741824, et ainsi de suite avec T, P, E, Z, et Y.Un suffixe « D’ arrondit ces multiplicateurs en décimal :kD=1000, MD=1000000, GD=1000000000, etc.(Notez que pour les commandes ls, df, du, la taille des M, G, etc. estdéterminée par l’environnement, mais qu’elle est fixe pour dd). 

OPTIONS

if=fichier
Lire les données depuis lefichierindiqué plutôt que depuis l’entrée standard.
of=fichier
Écrire les données dans lefichiermentionné, et non pas sur la sortie standard.Siconv=notruncn’est pas indiqué, lefichierest initialement tronqué à la taille spécifiée parseek=(0 octet siseek=n’est pas fourni).
ibs=nombre
Lire lenombreindiqué d’octets en une fois. Par défaut 512.
obs=nombre
Écrire lenombreindiqué d’octets en une fois. Par défaut 512.
bs=nombre
Lire et écrire lenombreindiqué d’octets en une fois. À priorité sur ibs et obs.(et indiquerbsn’est pas équivalent à indiquer la même valeur pouribsetobsdu moins lorsqu’aucune autre conversion quesync,noerroretnotruncn’est indiquée, car cela indique que chaque bloc d’entrée doit êtrecopié dans un bloc de sortie indépendant, sans regrouper les blocs pluscourts).
cbs=nombre
Indique la taille des blocs pour les conversionblocket unblock.
skip=nombre
Ignorer lenombreindiqué de blocs (dont la taille est fournie par ibs) au début de la lecture.
seek=nombre
Ignorer lenombreindiqué de blocs (dont la taille est fournie par ibs) au début de l’écriture.
count=nombre
Copier seulement lenombreindiqué de blocs (dont la taille est fournie par ibs), et non pas tout jusqu’àla fin du fichier.
conv=conversion[,conversion]…
Modifier le fichier comme indiqué par l’argumentconversion,qui peut prendre les valeurs suivantes (pas d’espace autour des virguleslorsque plusieurs arguments sont fournis) :
ascii
Convertir l’EBCDIC en ASCII.
ebcdic
Convertir l’ASCII en EBCDIC.
ibm
Convertir l’ASCII en EBCDIC IBM.
block
Compléter les blocs se terminant par un saut de ligne avec des espaces,jusqu’à atteindre la taille mentionnée par cbs.
unblock
Remplacer les espaces en fin de blocs (de taille cbs) par un saut de ligne.
lcase
Transformer les majuscules en minuscules.
ucase
Transformer les minuscules en majuscules.
swab
Échanger par paire les octets lus en entrée. Contrairement à la commandedd d’Unix, la version GNU fonctionne également lorsqu’on copie un nombre impaird’octets. Dans ce cas, le dernier octet est tout simplement copié.[POSIX.2b, interprétations PASC 1003.2 #3 et #4]
noerror
Continuer même après des erreurs de lecture.
notrunc
Ne pas limiter la taille du fichier de sortie.
sync
Compléter chaque bloc lu avec des octets nuls pour atteindre la tailleibs.

 

OPTIONS STANDARDS GNU

–help
Afficher un message d’aide sur la sortie standard, et se terminer correctement.
–version
Afficher un numéro de version sur la sortie standard, et se terminercorrectement.
Fin de la liste d’options.

 

ENVIRONNEMENT

Les variables LANG, LC_ALL, LC_CTYPE et LC_MESSAGESont leurs significations habituelles. 

CONFORMITÉ

POSIX.2. 

EXEMPLE

Souvent, un lecteur de bandes n’accepte pas des blocs de tailles arbitraires,etddrecevra une erreur d’entrée-sortie pour le dernier morceau de données quine rentre pas intégralement dans un bloc. Utilisez « dd if=mon_fic of=/dev/ma_bande conv=sync Â»pour que tout soit écrit sur la bande. Bien sûr, la lecturefournira un fichier légèrement plus grand, avec des octets nuls ajoutés à lafin. 

BOGUES

Les commandes du type « dd if=mon_fic of=/dev/fd0 bs=1k seek=172 Â» échouentsur certains systèmes carddessaye de tronquer le fichier de sortie, mais cela n’est pas possible surun périphérique de type bloc. Dans ce cas, utilisez l’option « conv=notrunc Â». 

NOTES

Cette page documente la version deddtrouvée dans le paquetage fileutils-4.0, d’autres versionspeuvent différer légèrement. 

TRADUCTION

Ce document est une traduction réalisée par Christophe Blaess<http://www.blaess.fr/christophe/> le 19 décembre 1996et révisée le 19 novembre 2007.

L’équipe de traduction a fait le maximum pour réaliser une adaptationfrançaise de qualité. La version anglaise la plus à jour de ce document esttoujours consultable via la commande : « LANG=C man 1 dd Â».N’hésitez pas à signaler à l’auteur ou au traducteur, selon le cas, touteerreur dans cette page de manuel.


 

Index

NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
OPTIONS
OPTIONS STANDARDS GNU
ENVIRONNEMENT
CONFORMITÉ
EXEMPLE
BOGUES
NOTES
TRA
DUCTION

desc:

DD

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: Novembre 1998
IndexReturn to Main Contents


 

NOM

dd – Convertir et copier un fichier

keywords: linux, manual, pages, dd

[tags]linux, manual, pages, dd[/tags]

1+chroot

CHROOT

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: 1er avril 2002
IndexReturn to Main Contents


 

NOM

chroot – Exécuter une commande ou un shell interactif avec un répertoire racine particulier 

SYNOPSIS

chrootNOUVELLE-RACINE [COMMANDE...]
chrootOPTION 

DESCRIPTION

Exécute la COMMANDE avec le répertoire racine fixé à NOUVELLE-RACINE. 

OPTIONS

–help
afficher cette aide et se terminer
–version
afficher des informations de version et se terminer

Si aucune commande n’est fournie, lancer « ${SHELL} -i Â» (/bin/shpar défaut). 

AUTEUR

Écrit par Roland McGrath. 

RAPPORT DE BOGUES

Rapportez les bogues à <bug-sh-utils@gnu.org>. 

COPYRIGHT

Copyright © 2000 Free Software Foundation, Inc.
Ceci est un logiciel libre ; voyez le code source pour les conditions decopie. Il n’y a AUCUNE garantie, ni même la garantie de VALEUR MARCHANDEou d’ADÉQUATION À UNE UTILISATION PARTICULIÈRE. 

VOIR AUSSI

La documentation complète surchrootest maintenue dans un manuel Texinfo. Si les programmesinfoetchrootsont correctement installés sur votre site, la commande

info chroot

devrait vous donner accès au manuel complet. 

TRADUCTION

Frédéric Delanoy <delanoy_f at yahoo.com>, 2002.


 

Index

NOM
SYNOPSIS
DESCRIPTION
OPTIONS
AUTEUR
RAPPORT DE BOGUES
COPYRIGHT
VOIR AUSSI
TRADUCTION

desc:

CHROOT

Section: Manuel de l’utilisateur Linux (1)
Updated: 1er avril 2002
IndexReturn to Main Contents


 

NOM

chroot – Exécuter une commande ou un shell interactif avec un répertoire racine particulier

keywords: linux, manual, pages, chroot

[tags]linux, manual, pages, chroot[/tags]